DIS PAS DE BETISES
dim. 04 janv.
|LE COLISÉE CARCASSONNE
Documentaire - France - 1h20 (26/11/2025) De Vincent Glenn Avec Pierre-William Glenn


Heure et lieu
04 janv. 2026, 18:00 – 20:30
LE COLISÉE CARCASSONNE
À propos de l'événement
HORAIRES
Dimanche 4 Janvier à 18h Soirée-débat animée par Bernard Trémège.
SYNOPSIS
Au commencement, il y a eu une opération du cœur qui a mal tourné. De là est né ce film qui s’est écrit comme une tragi-comédie entraînant un père et son fils dans un voyage vers une destination inconnue. Une escapade qui arpente la mémoire, le film noir, le parcours d’un homme qui a toute sa vie joué avec les ombres et les lumières. Un hommage au grand directeur de la photo Pierre-William Glenn.
SECRETS DE TOURNAGE :
Le film fait partie de la sélection Cannes Classics 2025 : les documentaires.
À l’origine, Vincent Glenn ne voulait pas faire un film sur son père, Pierre-William Glenn, mais avec son père, après une longue période de froid entre eux. Ce projet intervenait également après l’opération du cœur du célèbre directeur de la photographie qui a notamment collaboré avec François Truffaut et Claude Lelouch. Lorsqu’ils ont démarré les tournages, Vincent Glenn cherchait avant tout à motiver et à stimuler son père. Finalement, l’idée d’un film dont le sujet serait la relation entre les deux hommes est venue de Pierre-William Glenn, au fil des conversations.
Outre la réalisation de Dis pas de bêtises , Vincent Glenn occupe plusieurs postes sur le film puisqu’il est également scénariste, co-producteur, directeur de la photographie et compositeur de la bande-originale.
CRITIQUES
par Océane Cachat
Cet exercice d’équilibriste, comme évoqué, devient de plus en plus bancal et nous laisse sur notre faim. Aussi touchant que soit le format et l'évidente projection que l’on fait en tant que spectateur sur la transmission avec nos parents, il manque un petit quelque chose pour faire de ce beau film de famille, un film de transmission.
Télérama :
Au commencement, il y a eu une opération du coeur qui a mal tourné. De là est né ce film entraînant un père et son fils dans un voyage vers une destination inconnue. Le parcours d'un homme qui a toute sa vie joué avec les ombres et les lumières. Un hommage au grand directeur de la photo Pierre-William Glenn.
Le Monde :
« Dis pas de bêtises » : regards caméra
Pierre-William Glenn (1943-2024) a été l’un des plus prestigieux chefs opérateurs français. Sa filmographie est d’un éclectisme rare : il a pu œuvrer pour François Truffaut, Jacques Rivette, Maurice Pialat, Claude Lelouch, Bertrand Tavernier, mais aussi les Américains Samuel Fuller ou Joseph Losey… Son fils Vincent décide de le filmer alors qu’il vit désormais à l’Ehpad. Dans la voix off de Vincent (parfois encombrante), il y a beaucoup de verbes au futur ou au conditionnel sur ce que devrait devenir ce film en tête à tête – la plupart des pistes sont abandonnées. C’est somme toute le portrait, aussi nourri d’archives, d’un homme intimidant et peu commode, celui aussi d’une virilité à l’ancienne. Entre le père et le fils, il s’agit moins ici de transmission que de don : l’ancien « chef » accepte de s’abandonner à la caméra de son fils. On pressent à certaines mimiques qu’il n’agrée pas certains placements d’appareil, mais qu’il réprime sa désapprobation : ultimes silences d’amour.
Première :
C’est drôle, émouvant, tendre… Une façon de rappeler que les pères s’en vont et qu’il faut savoir les regarder avant le grand saut.
Les Fiches du Cinéma :
Dans un duo avec son père Pierre-William, très affaibli après une opération du cœur ratée, Vincent Glenn évoque une carrière de cinéma et, surtout, retisse un lien familial distendu. Son film est aussi une déclaration d’amour, tardive et sincère.
Lors du 78e Festival de Cannes, rencontre avec Vincent Glenn : https://www.youtube.com/watch?v=AADR_EPt7Bk
