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LA FRAPPE

jeu. 08 oct.

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LE COLISÉE CARCASSONNE

Drame - France - 1h46 (2/09/2026) De Julien Gaspar-Oliveri Avec Diego Murgia, Bastien Bouillon, Romane Fringeli

LA FRAPPE
LA FRAPPE

Heure et lieu

08 oct. 2026, 16:00 – 19 oct. 2026, 14:00

LE COLISÉE CARCASSONNE

À propos de l'événement

HORAIRES

5 séances avec des horaires pouvant varier de quelques minutes :

Les horaires précis sont déterminés chaque semaine par le Colisée.

Jeu 8/10 : 16h - Mar 13/10 : 20h.

Ven 16/10 : 18h - Dim 18/10 : 18h - Lun 19/10 : 14h.


SYNOPSIS

Enzo, 19 ans et sa soeur Carla, 20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui.


SECRETS de TOURNAGE

Après plusieurs courts-métrages remarqués et la série Ceux qui rougissent, le réalisateur Julien Gaspar-Oliveri signe son premier long-métrage avec La Frappe. Longtemps réticent à aborder de face la question du père et de l'inceste dans ses écrits, le cinéaste a eu un véritable déclic en plein confinement. Il se rappelle : « Une nuit en plein confinement, j'écris une scène dans laquelle le personnage va chercher cet amour-là auprès de son père... Je ne pouvais plus éviter le père. Le film est né de ce refus de l'évitement ».

Bien que le film aborde un sujet profondément autobiographique pour le réalisateur, La Frappe n'en demeure pas moins une pure œuvre de fiction. Le réalisateur a scrupuleusement évité l'écueil du documentaire ou de la simple thérapie personnelle. Son objectif dramatique était avant tout d'explorer la contradiction terrible du traumatisme incestueux, en imaginant le parcours d'un jeune homme qui tente par tous les moyens de préserver la figure paternelle.

Pour interpréter le rôle d'Enzo, Julien Gaspar-Oliveri cherchait un jeune comédien capable d'exprimer un tiraillement intérieur permanent et une grande vulnérabilité. Il a trouvé en Diego Murgia une présence instinctive particulièrement troublante. Le cinéaste se souvient : « Diego a un visage qui se trahit beaucoup. Il peut sourire et donner l'impression qu'il va se mettre à pleurer. Il m'échappe... Je cherchais quelqu'un qui tremble tout le temps, même en disant "je vais bien" ».

Pour prêter ses traits au père agresseur, le réalisateur a délibérément choisi Bastien Bouillon, un comédien au capital sympathie très fort. Le réalisateur souhaitait éviter les clichés du méchant immédiatement identifiable. Il explique d'ailleurs : « C'était important qu'on comprenne qu'un père qui inceste, ça peut être n'importe qui... Plus il est séducteur, séduisant, plus on est, en tant que spectateur, au cœur de la problématique ».


CRITIQUES


Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=NNg47VBP1Ic





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