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LE CHASSEUR DE BALEINES

jeu. 26 févr.

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LE COLISÉE CARCASSONNE

Drame - Russie - 1h33 (28/01/2026) De Philipp Yuryev Avec Vladimir Onokhov, Vladimir Lyubimtsev, Kristina Asmus Titre original Kitoboy

LE CHASSEUR DE BALEINES
LE CHASSEUR DE BALEINES

Heure et lieu

26 févr. 2026, 16:00 – 09 mars 2026, 14:00

LE COLISÉE CARCASSONNE

À propos de l'événement

HORAIRES

5 séances avec des horaires pouvant varier de quelques minutes :

Les horaires précis sont déterminés chaque semaine par le Colisée.

Jeu 26/02 : 16h30 - Mar 3/03 : 20h30 échanges après la séance en présence des ADC.

Ven 6/03 : 18h30 - Dim 8/03 : 18h30 - Lun 9/03 : 13h45


SYNOPSIS

Leshka est un adolescent qui vit dans un village isolé sur le détroit de Béring, situé entre la Russie et l’Amérique. Comme la plupart des hommes de son village, il vit de la chasse de la baleine et mène une vie très calme à l’extrémité du monde. Avec l’arrivée récente d’internet, Leshka découvre un site érotique où officie une cam girl qui fait naître en lui un désir d’ailleurs…


SECRETS DE TOURNAGE

Il s’agit du premier long-métrage réalisé par le cinéaste Philipp Yuryev. Auparavant, ce dernier avait réalisé un court-métrage, The Song of The Mechanical Fish (2013).

Philipp Yuryev n’a pas seulement réalisé Le Chasseur de baleines puisqu’il a également signé le scénario et s’est occupé du montage aux côtés de Karolina Maciejewska et Alexandr Krylov.

Le film a été présenté lors de l’édition 2020 de la Mostra de Venise où il a reçu le Prix du réalisateur dans la section " Venice Days Giornate degli autori 2020 ". L’année suivante, il a reçu deux récompenses majeures en France, à savoir le Grand Prix du Jury au Festival de Cabourg ainsi qu’un autre Grand Prix du Jury, cette fois au Festival des Arcs.


CRITIQUES

L'Obs :

Format carré, horizons bouchés malgré l’ouverture sur le large panorama marin, montage qui accidente la narration… le cinéaste russe dont c’est le premier film (réalisé en 2020) cisèle avec une complicité narquoise le portrait de son candide héros.

Positif :                                                                                                                                      

Il y a quelque chose de lynchéen dans l'insolite dialogue amoureux à sens unique avec cette fille à la webcam.

Abus de Ciné :

Opposant deux voies différentes qui s’offrent à chacun des deux garçons, faisant planer le spectre de la disparition [...], Le Chasseur de Baleines confronte tradition et vie à l’écart du monde moderne, mais reflète au final, jusque dans sa conclusion, un bel élan de vie et d’espoir pour une jeunesse pour qui l’isolement pèse.

Libération :                                                                                                                           

A l’extrême bout du monde, sur le détroit de Béring, entre la Russie et l’Amérique, un adolescent qui vit de chasse de baleine et d’ennui, découvre subitement Internet et la cam-girl HoneySweet999, dont il tombe éperdument amoureux. Premier long métrage du cinéaste russe Philipp Yuryev, primé à Venise en 2020 et débarquant tardivement sur nos écrans, le Chasseur de baleines est visuellement impressionnant, parfois sublime (irréelle scène d’ouverture dans une ruelle sordide, entre Blade Runner et Limbo ) mais toujours un peu trop méticuleusement rangé. Epure radicale, ligne d’horizon à un tiers de l’écran : Yuryev vient de la pub (spots pour Google, Ikea, Renault) et ça se sent. Un vernis appliqué qui étouffe un peu l’affaire – dommage, le récit, contemplatif, sans certitudes ni explications superflues est, lui, plutôt bien mené.                                                      

Télérama :  Au nord-est de la Russie, non loin des États-Unis, la vie du jeune Leksha prend un nouveau tournant. Chaque soir, l’adolescent tombe un peu plus amoureux d’une cam-girl qu’il contemple sur l’écran de son ordinateur. Ce récit d’apprentissage démarre ainsi avec intensité, en observant les premiers émois de garçons repliés sur eux-mêmes, et dont la vie est strictement bornée par la pêche et par l’ennui. À force de bouleversements incongrus, Le Chasseur de baleines finit cependant par perdre en intérêt, son personnage principal devenant plus agaçant que bouleversant. Dans un épilogue invraisemblable, près du détroit de Béring, Leksha ira jusqu’à faire la rencontre d’un garde-frontière américain, avec accent prononcé et flingue à la ceinture, interprété par… le Franco-Belge Arieh Worthalter.

Le Monde :

« Le Chasseur de baleines » : rêverie du bout du monde

Il flotte sur ce film aimable mais un brin trop relâché un petit air d’Aki Kaurismäki. Tel l’orfèvre finlandais de l’humour désespéré, le Russe Philipp Yuryev fait feu de l’absurdité des choses, de la tristesse infinie du monde, de la malice nécessaire qu’il y a à ne pas s’y soumettre, de l’influence américaine sur les contrées est-européennes. Ici, l’histoire de Leshka (Vladimir Onokhov), adolescent autochtone et chasseur de baleines vivant près du détroit de Béring, à la frontière de la Russie et des Etats-Unis.

Autant dire que, à part son meilleur pote et les baleines, pas grand-chose à se mettre sous la dent, sinon à rêver de sexe et, pourquoi pas, de grand amour. Internet faisant bien les choses, une belle jeune femme de Detroit qui expose ses charmes en ligne se présente à l’attention de notre héros. Il tombe amoureux d’elle, veut l’épouser. Le garçon démontrera une certaine suite dans les idées, mais il est dommage que le film s’arrête là où il aurait dû vraiment commencer.


Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=JwXkmjzNHwk



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