top of page

UNE ANNEE ITALIENNE

jeu. 24 sept.

|

LE COLISÉE CARCASSONNE

Comédie dramatique - Italie - 1h42 (10/06/2026) De Laura Samani Avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi Titre original Un anno di scuola

UNE ANNEE ITALIENNE
UNE ANNEE ITALIENNE

Heure et lieu

24 sept. 2026, 16:00 – 05 oct. 2026, 14:00

LE COLISÉE CARCASSONNE

À propos de l'événement

HORAIRES

5 séances avec des horaires pouvant varier de quelques minutes :

Les horaires précis sont déterminés chaque semaine par le Colisée.

Jeu 24/09 : 16h - Mar 29/09 : 20h.

Ven 2/10 : 18h - Dim 4/10 : 18h - Lun 5/10 : 14h.


SYNOPSIS

Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l'attention, en particulier de celle d'un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes, et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours.


SECRETS de TOURNAGE

Le film a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2025 de la Mostra de Venise dans la section " Orizzonti ". Le comédien Giacomo Covi est d’ailleurs reparti avec un prix d’interprétation masculine. Par la suite, il a également été sélectionné dans d’autres festivals internationaux comme ceux de Busan, Zurich, Séville ou encore Göteborg. En France, il a eu les honneurs de l’édition 2025 du festival du film italien de Villerupt.

Laura Samani adapte le roman "Une année d’école" de Giani Stuparich, écrit en 1929. Elle l’a découvert dans le cadre du programme scolaire de son année de terminale, en 2007. Elle s’est immédiatement reconnue dans l’héroïne, même si le récit se déroule un siècle plus tôt. Elle a elle aussi étudié au lycée de Trieste, et avait un entourage majoritairement masculin, à l’instar du personnage d’Edda.

C’est en 2020, pendant le confinement, et alors que les prises de vue de Piccolo corpo, son premier long-métrage, étaient interrompues, que Laura Samani est retournée chez ses parents et est retombée sur le roman de Stuparich. Elle a décidé d’en faire l’objet de son deuxième film.

Le roman d’origine se déroule au début du XXème siècle, alors que Trieste faisait partie de l’empire austro-hongrois et que les études supérieures, jusque-là réservées aux hommes, étaient enfin ouvertes aux femmes. La réalisatrice a décidé de déplacer l’histoire au début des années 2000, à une époque où elle avait dix-neuf ans et venait d’être diplômée du lycée. Elle précise : « Cette idée de dernière année m’a donc ramenée à 2007 et 2008 qui me sont personnelles mais qui sont également celles qui précèdent l’arrivée des réseaux sociaux. Ce sont aussi celles où la Slovénie intègre l’Union Européenne, ce qui aura beaucoup de conséquences sociales et économiques pour la ville de Trieste qui est frontalière. Et puis c’est la fin d’un certain âge d’or juste avant la crise des États-Unis. »

Le film a été entièrement tourné dans la région du Frioul, qui se trouve dans le nord-est de l’Italie. Les villes de Trieste et Barcola ont servi de décors à Une année italienne.


CRITIQUES

Télérama :                                                                                                   

Dire d’abord, haut et fort, qu’à partir d’une histoire d’éducation sentimentale, et donc un sujet qui peut sembler rebattu, une jeune réalisatrice réussit le prodige de faire un film neuf et irrésistible de délicatesse. Nous sommes en septembre 2007, et, pour cause de mutation de son père, Fredrika, jeune Suédoise de 17 ans, se retrouve à Trieste, seule fille dans une classe de terminale de garçons au lycée technique de la ville.                                       

Rien que la scène d’ouverture annonce l’élan dans lequel Une année italienne va nous embarquer, et ne plus nous lâcher : au son satiné de la chanson The Future, du groupe Andy Warhol Banana Technicolor, un plan-séquence nous fait monter un long escalier vers l’entrée de ce lycée Marie-Curie, puis pénétrer dans ses couloirs aux murs défraîchis, jusqu’à une porte de classe où, devant le trou de la serrure, est massée une dizaine de petits mecs en surchauffe. Derrière la porte, une fille, dont on ne voit d’abord que le dos et les cheveux châtain blond. Quand elle se retourne, on comprend immédiatement que cette jeune beauté va être la particule élémentaire, nucléaire, du film et faire mûrir en accéléré ceux qui oseront la côtoyer de près.                                                                                                               

Après quelques blagues très lourdes, à la limite du harcèlement, Frederika acceptera le diminutif plus masculin de Fred, et trouvera progressivement sa place au centre d’un trio de potes à la vie à la mort : Antero, le baba cool romantique, Pasini, le provocateur mélancolique, et Mitis, le nounours protecteur. Début, entre cuites, fêtes et jeu « Action ou vérité » dans un « quartier général » où Fred est la première à pénétrer, d’un quatuor amical inséparable. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que, évidemment, l’amour, le désir et le regard des autres, s’en mêlent…                                              

Première :

Lancée tous azimuts au gré de ces clairs-obscurs essentiellement mélancoliques et relevant parfois presque du pictural, la bande d’interprètes amateurs – Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi et Samuel Volturno –, dénichés par la réalisatrice et son directeur de casting crève l’écran… et les cœurs.

Cahiers du Cinéma :

L’un des aspects les plus intéressants du film réside dans sa manière d’explorer la géographie de Trieste, notamment sa proximité avec la Slovénie au moment où celleci venait d’intégrer l’Union européenne. La frontière devient alors un véritable enjeu identitaire, un espace métaphorique reflétant les promesses et les angoisses du passage à l’âge adulte.

Le Monde :

Quelque chose se joue d’un moment de la vie où déjà pointent les fêlures, les deuils traversés, les inégalités d’opportunités. Et, en même temps, l’élan de la jeunesse, le souffle d’histoires qu’il reste à écrire. Miracle d’un moment précieux où tout se fait et se défait, il y a un siècle de cela, comme encore aujourd’hui.


Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=lLn1QM-qygQ






Partager cet événement

bottom of page